Les turcs aiment leur drapeau

Les turcs aiment leur drapeau et leur pays. Partout flotte le champ rouge sang rappelant les morts de la guerre d’indépendance en 1920-1922 et le croissant de lune et l’étoile symbolisant l’aube nouvelle de la république turque qui naissait sur les décombres de l’empire ottoman. Sur les immeubles de bureaux, dans les rues, à la devanture des magasins…

Ici, un grand drapeau est déployé sur un immeuble d’Istiklal Caddesi, la grande artère piétonne du quartier de Beyoglu, sur la rive asiatique. Le portail au premier plan est celui du lycée Galatasaray, le plus vieil établissement d’enseignement de la langue française hors de France.

Bookmark and Share

Istanbul, ville des extrêmes

Istanbul est une ville d’extrêmes. 15 millions d’habitants, certains très riches, d’autres très pauvres. Certains héritent de holdings et sont multi-millionaires, d’autres vendent des paquets de mouchoirs à l’unité dans les rues.

Pour illustrer cette idée, une image de ce qu’on peut voir presque tous les jours en traversant le Bosphore.

Bookmark and Share

De l’Asie à l’Europe

Istanbul est la seule ville au monde construite sur deux continents. A l’Ouest du détroit du Bosphore, l’Europe ; à l’Est, l’Asie. Un petit saut de puce en bâteau nous dépose sur un autre continent. Pour comprendre ce que je veux dire, voici une photo de remise en situation…

Vue sur la rive européenne dIstanbul, depuis la rive asiatique.

Vue sur la rive européenne d'Istanbul, depuis la rive asiatique.

Bookmark and Share

Si mon verre de thé avait des yeux…

… voila ce qu’il verrait dans chaque çay evi turque (maison de thé)…

Vue de mon verre de thé

Vue de mon verre de thé

Bookmark and Share

10 photos pour raconter Istanbul

Alors que je passe un moment à Istanbul, je choisis 10 images qui représentent la ville telle que je la parcours tous les jours, aussi longtemps que le soleil est levé.

Marchand de fruits et légumes au Balik Pasaji

Marchand de fruits et légumes au Balik Pasaji

Les étalages des marchands de fruits et légumes sont toujours impeccablement rangés et brillants. Un vrai régal pour les yeux, avant d’être celui des papilles

Vendeur de marrons de la municipalité dIstanbul

Vendeur de marrons de la municipalité d'Istanbul

Les stands à roulettes des vendeurs de simit, ces petits pains ronds recouverts de sésame, ou des vendeurs de marrons, se retrouvent partout, et sont si importants pour les stambouliotes qu’ils sont gérés par la municipalité.

Voyage sur un vapeur stambouliote

Voyage sur un vapeur stambouliote

Les “Vapör”, ces bateaux qui traversent le Bosphore tous les quart d’heure, sont le moyen de transport en commun estival le plus agréable qui soit.

Mosquée Bleue (Sultanahmet)

Mosquée Bleue (Sultanahmet)

Les mosquées ottomanes sont impressionnantes. Elles témoignent de la grandeur passée de l’empire.

Passante stambouliote portant le hijab

Passante stambouliote portant le hijab

Atatürk doit sûrement se retourner dans sa tombe, tant le nombre de femmes porteuses du Hedjab semble augmenter ces dernières années.

Maisons et drapeau turc près de Bebek

Maisons et drapeau turc près de Bebek

Les Turcs aiment leur drapeau et leur pays. Les drapeaux sont partout : sur les bords du Bosphore, dans la rue en face de chez moi, proposés par des vendeurs ambulants un peu partout…

Maison de bois dans le quartier de Cankurtaran

Maison de bois dans le quartier de Cankurtaran

Les maisons de bois, architecture traditionelle des maisons d’Istanbul, disparaissent dans les quartiers populaires ou deviennent inabordables au commun des mortels sur les bords du Bosphore…

Pêcheur sur le Bosphore, entre Findikli et Kabatas.

Pêcheur sur le Bosphore, entre Findikli et Kabatas.

Les pêcheurs stambouliotes sont actifs dans toute la ville, sur le pont au dessus de la Corne d’Or ou sur les bords du Bosphore.

Relève de la garde à Dolmabahçe

Relève de la garde à Dolmabahçe

L’Armée turque a peut-être perdu un peu de son importance au fil des ans, mais elle reste très puissante et possède encore de nombreuses casernes dans Istanbul.

Buveur de thé

Buveur de thé

Le thé se boit partout, dans des petits verres en forme de tulipe. Ici, un homme revient de faire ses courses et attend son bus.
Bookmark and Share

La fête du travail à Istanbul

Le 1er mai 2010 avait lieu pour la première fois depuis 33 ans l’organisation de la fête du travail sur la place Taksim. En 1977, des tirs de snipers et la panique provoquée par l’intervention policière qui s’en était suivi avait causé la mort de plus de 30 personnes fait entre 120 et 220 blessés.

Cette édition 2010 s’est passé dans le calme et la bonne humeur, en voici un témoignage multimédia.

Bookmark and Share

Une éternité de prière

Photo prise dans la mosquée d’Alaaddin à Konya, Turquie. Cette mosquée et les bâtiments alentours qui subsistent étaient le siège du pouvoir du Sultanat Seldjoukide de Rum au XIIème siècle.

Pendant que le guide était en train de donner ces explications, je me disais que des hommes priaient déjà de la même façon, au même endroit, il y a près de 900 ans. 900 ans, c’est une éternité pour les hommes, et pourtant, rien n’a beaucoup bougé dans les rituels spirituels. Peut-être parce que le divin n’est pas sur la même échelle temporelle que l’être humain.

Bookmark and Share

Peur de l’au-delà ?

Cette image a été prise dans le cimetière qui entoure le mausolée de Rumi à Konya. Je ne pensais pas voir des visages aussi inquiets en développant les photos, parce que je photographiais sans regarder à travers le viseur, l’appareil photo en bandoulière.

Maintenant que je vois ces visages, je me demande si c’est la présence des tombes qui a provoqué cette inquiétude qu’on peut lire sur ces visages…

Bookmark and Share

Une visite à Rumi, poète mystique

Vieil homme perdu dans ses pensées au mausolée de Rumi (Molana/Mevlana) à Konya

Vieil homme perdu dans ses pensées au mausolée de Rumi (Molana/Mevlana) à Konya - Turquie.

J’étais à Konya il y a quelques jours, et j’ai rendu visite pour la deuxième fois à Rumi, le grand mystique persan, créateur de l’ordre Sufi des derviches tourneurs. En 2008, je m’étais plutôt intéressé à l’architecture du lieu. Cette fois-ci, j’ai essayé de prendre quelques photos des visiteurs et pèlerins qui remplissent le lieu.

Ce vieil homme turc était assis à la sortie du Mausolée, et semblait perdu dans ses pensées. Qui peut bien savoir où son esprit divaguait ? Sur les chemins mystiques des paroles de Jalaleddin Rumi ?

Bookmark and Share

1 Photo, 1 Histoire #28 : Un enterrement de vie de jeune fille en Turquie

Contexte : Pendant une cérémonie du Henné en Anatolie, Turquie.

Je n’aurais normalement jamais du prendre cette photo. Il n’y avait aucune chance pour que je sois à cet endroit quand cette femme était en train de danser. Mais la chance m’a souri, et j’ai pu asssister il y a deux jours à la cérémonie du Henné organisée en l’honneur de la future mariée, avec laquelle j’ai des liens familiaux.

Cette cérémonie du Henné se tient la nuit qui précède le mariage, et rassemble toutes les femmes de l’entourage de la mariée, au cours d’une soirée qui serait l’équivalent turc d’un enterrement de vie de jeune fille. Au cours de cette soirée, les femmes se rassemblent et dansent pendant plusieurs heures jusqu’à ce qu’arrive le moment de procéder à la cérémonie proprement dite, appelée Kina Gecesi en turc.

La future mariée est amenée au centre de la pièce, qui n’est éclairée que par des bougies. On place un voile rouge sur sa tête, et le Henné, qui est traditionnellement préparé par une femme dont les parents sont vivants et n’ont jamais été séparé, est amené aux côtés de la mariée. Le Henné est ensuite mis sur les mains de la future mariée, à l’intérieur de la paume. Une pièce de monnaie a également été placée au centre de la paume. Une fois que le henné a été donné à la mariée, il est également distribué aux autres femmes présentes. Au cours de cette nuit, la cérémonie n’était pas 100% traditionnelle puisque j’étais présent pour prendre des photos, mais aussi parce que le marié a été présent 10 minutes le temps de se faire recouvrir les paumes des mains de henné, puis le temps d’une danse avec sa future femme. Les cérémonies traditionnelles évoluent, et je ne peux que m’en féliciter.

Mais la tradition a repris le dessus quand la mère du futur marié m’a gentiment demandé de sortir pour que les femmes les plus traditionnelles présentes dans la pièce puissent danser, ou enlever leur voile. Je suis quand même bien reconnaissant à toutes ces femmes de m’avoir accepté dans la cérémonie, et surtout d’avoir à certains moments oublié ma présence. Ce qui m’a permis de prendre cette photo d’une femme de Konya, une cité très traditionnelle de Turquie, dansant avec son voile. La nuit suivante, cette dame était présente au mariage, mais n’a pas dansé car la salle accueillait des hommes et des femmes en même temps.

Bookmark and Share

Videos, Slideshows and Podcasts by Cincopa Wordpress Plugin

Accueil | Portfolio | À Propos | Blog | Archives (en) | Vente/Services | Contact

© Fabien Dany. Tous droits réservés sur les photos et textes de ce site.
Toute utilisation non autorisée d'une œuvre est une contrefaçon au terme des articles L. 335-2 et L. 335-3 du Code de la Propriété intellectuelle et ouvre droit au paiement d'indemnités.